Les Technologies du futur

14 avril 2020

Qu'est ce que les technologies de l'information et de la communication

 Qu’appelle ton « nouvelle technologie », quand peut-on parlez de nouvelle technologie et depuis quand existe t’elle ?

 L'expression « technologies de l'information et de la communication » transcrit une locution anglaise utilisée dans diverses instances internationales qui correspond à peu près au domaine de la télématique. Elle a différentes définitions selon le point de vue de leur auteur ou selon l'époque, en raison du brouillage progressif des frontières des domaines concernés et de l'évolution rapide des techniques avec la convergence numérique.

 La définition des TIC reste particulièrement floue : le terme technologie qui signifie discours sur la technique est utilisé à la place de technique, qui serait à la fois plus simple et plus exact. Les technologies de l'information et de la communication sont des outils de support au traitement de l'information et à la communication, le traitement de l'information et la communication  restant l'objectif, et la technologie, le moyen d'y parvenir.

 Le dictionnaire Larousse définit les technologies de l'information et de la communication comme étant un ensemble des techniques et des équipements informatiques permettant de communiquer à distance par voie électronique (câble, téléphone, Internet, etc.). Mais cette définition se limite à la convergence de l'informatique et des télécommunications en vue de communiquer et ne tient pas compte de l'impact de la convergence numérique dans les multimédias et l'audiovisuel.

 Le Grand dictionnaire terminologique de l'OQLF (Office Québéquois de la  langue française) définit les technologies de l'information et de la communication comme étant un « Ensemble des technologies issues de la convergence de l'informatique et des techniques évoluées du multimédia et des télécommunications, qui ont permis l'émergence de moyens de communication plus efficaces, en améliorant le traitement, la mise en mémoire, la diffusion et l'échange de l'information ». Cette définition est beaucoup plus complète que la précédente en tenant compte de la convergence numérique dans son ensemble. Elle reflète davantage le point de vue des institutions internationales qui considèrent les technologies de l'information et de la communication comme étant l'intégration des techniques des télécommunications, de l'informatique, des multimédias et de l'audiovisuel. La diffusion rapide des accès à l'Internet à haut débit a permis une explosion des usages des services audiovisuels qui prennent une importance accrue dans le concept des TIC, non seulement au niveau de la communication, mais aussi au niveau de la gestion des informations et des connaissances et au niveau de leur diffusion. Cette extension des TIC est à l'origine de nombreux débats en raison de l'importance de son impact sur la société.

 Selon une convention internationale fixée par l'OCDE ( Organisation de coopération et de développement économiques), les technologies de l'information et de la communication (TIC) englobent les secteurs économiques suivants :

  • secteurs producteurs de TIC (fabrication d'ordinateurs et de matériel informatique, de TV, radios, téléphone…) ;

  • secteurs distributeurs de TIC (commerce de gros de matériel informatique…) ;

  • secteurs des services de TIC (télécommunications, services informatiques, services audiovisuels…).

 

 Les nouvelles technologies occupent une place importante dans la société et ne cesse d’évoluer et de nous surprendre .

Plus simplement, les nouvelles technologies désignent les domaines très évolutif utilisant des techniques permettant de renforcer et de rendre plus accessible le lien entre l’homme et les machines. Pour simplifier, elles désigne tout se qui traite de la haute technologie/technologie de pointe. Elle rassemble l’ensemble des techniques qui traite de l’information et de la communication. Par exemples les smartphones ou internet rentre dans le cadre des nouvelles technologies car ils permettent ainsi de mieux s’informer et communiquer et de façon plus simple et plus rapide.

 Concrètement le terme de nouvelles technologies est un sens dériver du mot technologie qui signifie étude des techniques. L’ensemble des nouvelles technologies regroupent toute les innovations.

 Dans le domaine du volume de stockage et de rapidité du traitement de l’information, aux transport de ses données par le numérique des nouveaux moyens de télécommunication tels que la fibre optique sont apparue. Toutes ses innovations ont un impacts sur notre mode de vie et même sur notre économie. En effet, certains domaines d’activité utilise les technologies développés afin d’acquérir une parti croissante du PIB. Ce concept est appelé « nouvelle économie » ou « économie du savoir ». Cette nouvelle économie ne fait pas pour autant disparaître l’économie traditionnelle mais crée une nouvelle forme de compétitivité au sein de l’économie.

 Elles comprennent également toutes les avancées technologiques dans différents domaines, dont celui du médicale, le scolaire, l’informatique ou encore le domaine automobile.

Posté par BTSGPN2019 à 14:03 - Commentaires [1] - Permalien [#]


Histoire des TIC

Le monde de la technologie à beaucoup évolué. Le domaine de l’écriture à permis une grande avancée dans la technologie et plus précisément dans l’écriture avec la naissance de l’imprimerie. Au niveau de la communication, de nombreuse invention sont apparu et ont évolué en innovant toujours plus. Le télégraphe permettant de transmettre des messages à longue distance à évoluer pour laisser la place au téléphone puis à la radiotéléphonie. Toutes ses innovation ont permis de communiquer de façon plus simple. 

 

                           Radiotéléphone

 Télégraphe                          Les premiers téléphones                          Radiotéléphone

La technologie à progressée également grâce à l’apparition des circuits imprimés qui se traduit par le maintien et le ralliement électrique d’un ensemble de composant électronique entre eux dans le but de réaliser un circuit électronique complexe. Généralement, un circuit imprimé apparaît sous forme de plaque.

Le monde de l’électronique et de la communication ont bien évoluer avec l’arriver de la télévision, du minitel, d’internet et de a télécommunication mobiles avec l’accès à internet .

Dans les dernière décennie du 20ème siècle, une miniaturisation des composants permettant de crée des appareil à fonction multiples à des prix plus accessibles sont apparue dans les années 2000. Après, l’apparition de l’accès à internet à haut et très haut débit (ADSL et fibre) et apparue et à favoriser la diffusion de contenus audiovisuel à des prix abordable.

Le développement d’internet et du WEB 2.0, les usage des nouvelles technologies se sont développés et la majorité des citoyens des pays industrialisés les utilise pour avoir accès à l’information. Mais dans les pays en développement, la population n’a pas forcément accès à internet haut débit.

Grâce à la technologie, de nombreux emploi voit le jour et les services disponibles explose. Par conséquent, le PIB en France augment de 3,2 % et une hausse de celui-ci est encore attendu dans les années suivante. La technologie participe fortement à la croissance économique en France.

La filière nécessite de plus en plus de compétence en communication, marketing et vente, la technique n’étant qu’un support de la communication et d’organisation. Les profiles professionnels évolue et s’adapte en conséquence.

Les usages des technologies sont en extension, surtout dans les pays développés, au risque d’accentuer localement la fracture numérique et sociale ainsi que le fossé entre les générations. De l’agriculture de précision et de la gestion de la forêt , au contrôle global de l’environnement planétaire ou de la biodiversité , à la démocratie participative en passant par le commerce, la télémédecine, l’information, la gestion de multiple base de données, la bourse, la robotique et les usages militaires, sans oublier l’aide aux handicapés, les technologies tendent à prendre une place importante et croissante dans la vie humaine et le fonctionnement des société.

De 2007 à 2010, la part des société dotées d’un extranet est passée de 17 % début 2007 à 35 % début 2010. Par conséquent, certains craignent une perte de la liberté individuelle. Les prospectivistes estiment que les nouvelles technologies devraient prendre une place croissante, voir être à l’origine d’un nouveau paradigme civilisationnel, avec peut-être une évolution des technologies vers les bio-technologies.

Posté par BTSGPN2019 à 14:06 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Convergence des TIC et brouillage des frontières

Le phénomène le plus caractéristique des TIC est le brouillage des frontières entre télécommunication, informatique et audiovisuel/ multimédias. Un rapport des Nations unies insiste sur l'impact de la convergence des TIC : La convergence a supprimé nombre de distinctions entre les secteurs des TIC, notamment la radiotélédiffusion, l’informatique et les télécommunications, et a favorisé l’innovation dans des secteurs autres que les TIC, tels que les services financiers. Dès lors, les utilisateurs ont accès à du contenu, à des services et à des applications sur de multiples plates-formes, ce qui accroît la versatilité et la sophistication de l’accès à l’information et de l’utilisation des communications.

La fertilisation croisée des produits issus de domaines autrefois bien séparés et maintenant confondus est à l’origine d’une multitude de services innovants. Les quelques exemples suivants montrent qu’il est de plus en plus difficile d'étudier l'un des domaines des TIC sans tenir compte des autres.

Exemple 1 : Les opérateurs de télécommunications ne sont plus seulement des exploitants de réseaux de télécommunications, ils deviennent des fournisseurs de services Internet en s’appuyant sur les accès aux abonnés qu’ils détiennent et la téléphonie n’est plus qu’un segment de service parmi bien d’autres. Par exemple France Telecom est devenue également un distributeur de chaînes de télévision et de musique.

Exemple 2 : les réseaux des TIC. Dans les années 1980 et 90, les réseaux étaient spécialisés par domaine et il fallait différents systèmes de transmission (et parfois différentes infrastructures) pour la téléphonie, la transmission de données entre ordinateurs, la radio et la télévision. Maintenant les réseaux en technologie IP à haut débit sont communs pour toutes les formes de service et les octets de la téléphonie sont acheminés par les mêmes routeurs sur les mêmes artères que les octets des consultations des sites Internet, des transferts de fichiers, du streaming de vidéos ou du courrier électronique.Exemple d’utilisation d’Internet avec l’affichage du même contenu sur différents terminaux avec des écrans très différents

Exemple 3 : les ordinateurs personnels. Dans les années 1980, un ordinateur servait essentiellement au traitement de texte et au calcul avec un tableur. Puis dans les années 1990 il a servi aussi au courrier électronique et aux présentations par diapositives. Un ordinateur était donc clairement un équipement informatique. Mais avec la convergence numérique, un ordinateur personnel devient un outil de base pour le domaine de l’audiovisuel et des multimédias, car il est aussi de façon routinière :

  • un terminal téléphonique avec le service de la Voix sur IP ;

  • un terminal de vidéocommunication (Skype, Messenger) ;

  • un écran de télévision pour recevoir des émissions en ligne ou en mode de rattrapage ;

  • un écran pour regarder les photos ou les vidéos des plateformes de services générés par l’utilisateur (Instagram, Flickr, Youtube, etc.) ;

  • un outil pour monter des films à partir d’un ensemble de vidéos prises avec son caméscope ou son smartphone ;

  • un outil professionnel dans les entreprises pour les applications de travail collaboratif et de communications intégrées où l’audiovisuel joue un rôle croissant.

Exemple 4 : les terminaux téléphoniques mobiles. Au début des années 2000, un terminal téléphonique servait essentiellement aux communications téléphoniques et la facture était composée d’un abonnement et d’un montant proportionnel aux durées des communications par catégorie en fonction de la distance. La convergence numérique est particulièrement illustrée par les nouveaux terminaux téléphoniques appelés smartphones. Ils contiennent plus de capacité en mémoire et de puissance de calcul que les ordinateurs personnels des années 1980 et même 90. Ils permettent de prendre des photos et des vidéos avec des performances équivalentes à de bons appareils de photos ou caméscopes des années 1990. Ils sont utilisés comme des baladeurs pour écouter de la musique enregistrée ou voir des images ou des vidéos enregistrées.

Exemple 5 : les industriels producteurs de biens électroniques. Un fabricant d’ordinateur (Apple) devient l’un des plus grands fabricants de terminaux téléphoniques et devient un intermédiaire de premier plan dans la vente de produits et services audiovisuels avec le logiciel multimédia iTunes. Apple développe aussi sa propre suite bureautique iWork, en concurrence directe avec Microsoft Office.

Posté par BTSGPN2019 à 14:08 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Techniques de l'information et de la communication

Les technologies de l'information et de la communication regroupent un ensemble de ressources techniques nécessaires à la mise en œuvre des services de l'information et de la communication pour produire, manipuler, convertir, stocker, gérer, transmettre et retrouver l'information et pour communiquer.

On peut regrouper ces techniques par catégories suivantes :

  • la microélectronique et les composant ;

  • l'équipement informatique, serveur, matériel informatique, les ordinateurs et les logiciels ;

  • les réseaux informatiques ;

  • les réseaux, les infrastructures et les systèmes de télécommunications ;

  • les terminaux de télécommunication (fixes ou mobiles) ;

  • les réseaux de diffusion de la radiodiffusion et de la télévision (par voie hertzienne, par satellite, par réseau câblé) ;

  • les postes récepteurs de radio et de télévision.

 Avantages

L’investissement dans les TIC serait l’un des principaux moteurs de compétitivité des entreprises. En effet, selon des études de l'OCDE, les TIC seraient un facteur important de croissance économique aux Etat-Unis.

  • sur le plan du système d'information :

    • Hausse de la productivité du travail pour la saisie et réutilisation de l'information, donc baisse des coûts.

    • Délocalisation de tout ou partie de la production sur des sites socioéconomiques plus favorables (ex. : centre d'appels).

    • Meilleure connaissance de l'environnement, réactivité plus forte face à cet environnement.

    • Amélioration de l'efficacité de la prise de décision permise par une veille stratégique plus performante.

  • sur le plan organisationnel fonctionnement et organisation de l'entreprise et de la gestion des ressources humaines :

    • Organisation moins hiérarchisée, partage d'information.

    • Meilleure gestion des ressources humaines (recrutement, gestion des carrières plus facile).

  • sur le plan commercial :

    • Nouveau circuit de production grâce à l'extension potentielle du marché (commerce électronique).

    • Baisse des coûts d'approvisionnement 

    • Développement des innovation en matière de services et réponse aux besoins des consommateur.

    • Plus grande diffusion de l'image de marque de l'entreprise (entreprise innovante).

    • Meilleure connaissance de la clientèle (gestion d'adresses)

  • sur le plan professionnel :

    • Création de nouveaux emplois (entreprise et main-d'œuvre)

 Limites

  • Contrairement à ce que les adjectifs « virtuel » ou «immatériel », souvent appliqués à ces techniques, sous-entendent, forte empreinte environnementale due à l'utilisation d'une quantité importante de matériaux critiques, et notamment de métaux (voir section suivante).

  • Problèmes d'ergostressie (stress lié à l'utilisation des TIC) provenant souvent d'un manque de cohérence dans la conception de ces systèmes complexes.

  • Problèmes de rentabilité : l'impact des TIC notamment sur le développement économique fait encore l'objet des nombreuses controverses.

  • Coût du matériel, du logiciel, l'entretien et de la maintenance et du renouvellement ; certains matériels sont rapidement désuets en raison du rythme soutenu des innovations (18 mois), ou semblent avoir fait l'objet de stratégies d'obselescence programmé ;

  • Il est fréquent de voir apparaître un suréquipement par rapport aux besoins, et donc une sous-utilisation des logiciels.

  • Coût de la formation professionelle du personnel, de sa résistance aux changements.

  • Coût entraîné par la modification des structures, par la réorganisation du travail, par la surabondance des informations.

  • Rentabilité difficilement quantifiable ou difficilement prévisible sur les nouveaux produits. Parfois, d'autres investissements semblent pouvoir être aussi bénéfiques (Recherche et développement, Formation du personnel, Formations commerciales, organisationnelles, logistique).

  • La fracture numérique géographique peut être source de nouvelles inégalités. Les serveurs consomment à eux seuls autant que le parc de tous les ordinateurs, pour le refroidissement notamment. Leur consommation (refroidissement inclus) est passée de 3,6 TWh/a, à 5,2TWh/a, de 2006 à 2008, alors que la consommation des datacentres diminuait fortement.

  • Modification du type et contenu du travail. En France, cette question a été traitée par le Centre d'analyse stratégique (CAS) dans un premier rapport sur l'impact des TIC sur les conditions de travail (en février 2012 et dans un second rapport concernant plus spécifiquement la fonction publique (janvier 2013) ; il estime que certaines des modalités du travail des fonctionnaires tendraient à se rapprocher de celles des salariés du privé, alors que à ces spécificités organisationnelles s’ajoutent les missions propres à l’administration et les profils particuliers des agents eux-mêmes ; les TIC ont permis aux fonctionnaires un travail facilité, des gains de temps gestionnaire au profit du temps de contact avec le public, etc.), mais en étant soumis à un contrôle accru des tâches et des missions et à un certain isolement au travail, etc. Par ailleurs, la géolocalisation est une composante des TIC qui tend à se généraliser dans le domaine professionnel ; il devient maintenant légitime de s'interroger sur la légalité de cette pratique en France. En effet, l'entreprise, dans la gestion de ses salariés, se doit de respecter la vie privée de ces derniers de manière à éviter des litiges potentiels liés à une géolocalisation tous azimuts. Le code du travail, la CNIL et la jurisprudence se posent progressivement comme régulateurs de ces technologies de géoréférencement dans l'optique de trouver un juste milieu entre la vie privée du salarié et le pouvoir managérial.

  • Des problèmes se posent aussi en matière de sécurité et d'éthique aggravés par l'internassionalisation des règlementations, chantage, escroquerie, subversion, etc., face à certains publics vulnérables notamment (enfants, personnes âgées).

À l'heure actuelle, hormis pour des règles techniques, au sein de quelques grands systèmes collaboratifs, il semble qu'aucune « gouvernance mondiale » ne soit vraiment parvenue à une vision à long terme, ni à une surveillance ou à imposer un respect de règles « minimales réputées communes ».
  • Les technologies de l'information et de la communication sont la source de plusieurs failles en matière de sécurité, notamment en ce qui concerne le domaine de la vie privée. Par exemple, en septembre 2014, la société Apple a fait face à plusieurs problèmes concernant l'utilisation d'iCloud et la fuite de ses informations

  • Un nouveau phénomène est apparu et a fait l'objet d'une étude : la déconnexion volontaire aux TIC par des personnes régulièrement connectées et maîtrisant l'usage de ces technologies de communication. Cette déconnexion, qu'elle relève de la sphère professionnelle ou privée, est inhérente à une connexion permanente qui est devenue une norme. C'est pour éviter une surcharge informationelle, échapper à la surveillance et à la pression hiérarchique, aux injonctions permanentes et à l'urgence que les usagers les plus avancés des TIC décident de se déconnecter de façon ponctuelle et partielle

Posté par BTSGPN2019 à 14:10 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Dérives et enjeux en matière de consommation d'énergie et de ressources

Les TIC pourraient théoriquement aider à économiser beaucoup d'énergie (ex. : selon France télécom une utilisation large et judicieuse des NTIC, via le télétravail par exemple, aurait pu en France réduire de 7 % les émissions de gaz à effet de serre du pays de 2010 à 2020 (un tiers de l'objectif français qui est de 20 % selon les protocoles actuels) ; l'AIE a estimé que si tous les véhicules étaient automatisés de manière à optimiser leur consommation et faciliter le partage et le covoiturage, le secteur des transports économiserait 60 % de l'énergie qu'il dépense aujourd'hui. L'écodomotique permettrait aux bâtiments d'être bien plus économes voireà énergie positive, le secteur des TICs réduit de 1,5 fois son empreinte carbone mais pourrait le faire jusqu’à près de dix fois d’ici 2030 s'il basculait vers les énergies renouvelables et optimisait ses usages.

La mondalisation de ces technologies et leurs autres usages ont des effets environnementaux : en 2013, ce secteur consommait environ 7 % de toute l’électricité produite sur la planète Le constat des années 2000-2015 est que :

  • L'empreinte écologique de l'informatique grandit vite à cause d'une consommation très importante de silicium, de métaux précieux, terres rares et/ou produits toxiques (le nombre de métaux de la table de Mendeleiv consommés par les TICs passé de 10 dans les années 1980 à 60 dans les années 2010 tout en triplant les tonnages consommés). Le PNUE a publié en 2013 la composition d'un ordinateur personnel fixe, et l'Öko Institute a fait une étude équivalente en 2012 pour les ordinateur portable), et à cause d'une obsolescence rapide des matériels, par ailleurs mal réutilisés ou recyclés.

Cette empreinte augmente aussi à cause d'usages plus consommateurs d'énergie (ex :streamind vidéo = 63 % du trafic Internet mondial en 2015, pour 74 % aux USA en 2016, et 78 % prévus en 2021 aux États-Unis, en Europe et en Amérique latine par Cisco; Netflix consommant 1/3 de tout le trafic Internet d'Amérique du Nord alors que son expansion mondiale est à peine entamée 
  • L'empreinte carbone  et énergétique augmente dans le monde où se vendent de plus en plus d'ordinateurs, smartphone, tablettes, etc.) et à cause - pour certains matériels - d'un gaspillage énergétique imposé (ex. : veille, diodes inutiles ou absence d'extinction automatique).

En 2008 les TIC consommaient en France (35,3 TWh/an en 2008 ; 6,2 % de toute l'électricité en 2005 et 7,3 % en 2008), mais avec une croissance moins rapide que celle des usages (+19 % en trois ans vs 40 % pour l'augmentation des équipements et une explosion des usages). Sur ces 35, 3 TWh/an, les télécoms en représentent 6,7 TWh/an). Selon France Télécom si l'on ne tenait pas compte de l'augmentation des usages, les matériels plus économes ont permis de diminuer la consommation de 30 %.
  • L'empreinte eau des TICs grandit aussi (de l'eau est consommée pour produire les composants, et pour refroidir les centres de données).

D'après une étude publiée lors du colloque Colloque EJC - ICT 2012, les « Technologies de l'Information et de la Communication - émettent autant de CO2 (2 % à 5 % des émissions globales annuelles, selon les pays) que l'industrie aéronautique tout en affichant une croissance de 20 % par an ».

Selon un rapport Votre cloud est-il Net? (avril 2012), Certains centres de traitement des données consomment autant d’électricité que 250 000 foyers européens. Si le cloud était un pays, il se classerait au 5e rang mondial pour la demande en électricité, et ses besoins devraient être multipliés par trois d'ici à 2020. De plus, selon Sandvine, mi-2018, au minimum 50 % du trafic d'Internet est crypté, et plus probablement 75 à 90 % du trafic total en raison du nombre d'applications chiffrant « généralement » leurs données (~98 % du flux sur YouTube), ce qui augmente aussi la consommation d'énergie. Quand Windows 10 a été envoyé par l'internet à des millions d'utilisateur, la bande passante a été très fortement consommée par le flux des données.

En 2010, en France, une charte a engagé les opérateurs à économiser l'électricité et à améliorer la récupération et le recyclage des matériels informatiques. De 2005 à 2008, les unités centrales personnelles et les écrans vendus consomment un peu moins d'énergie, mais la consommation des portables a légèrement augmenté (en 2013, dans le meilleur des cas, une réduction de 0,5 % de la consommation d'électricité semblait possible, contre +5 % environ.

Pour leur image et parce que les prix des renouvelables sont devenus attractifs voire moins chers et moins volatils que d'autres formes d'énergies ; de leur propre initiative ou à la demande de grands clients (ou à la demande d'ONG comme Greenpeace), à partir de 2015 environFacebook, Apple et Google se sont engagés à progressivement utiliser des sources d'énergie 100 % renouvelables pour leurs serveurs, rejoints par Switch (jugé en 2017 énergiquement très vertueux par Greenpeac). Fin 2017, 20 autres sociétés du Net s'étaient aussi engagés (dont Adobe,Amazon Web Service (AWS), AppleBox, Digital Realty, Equinix, Etsy, Hewlett Packard Enterprise,Infosys, Microsoft, Naver, Rackspace, Salesforce, SAP, Switch, Workday ; certaines étant des sociétés mondiales de cloud computing mais accusaient un retard considérable. En Corée du sud, Samsung SDS et Kakao, modestement faisaient pression pour obtenir en Asie un accès plus large aux énergies renouvelables pour leurs serveurs.

En 2015, la production d'électricité renouvelable dépassait les 3,2 GW aux États-Unis ; aux 2/3 utilisées par de grandes sociétés de l'Internet. Google est devenu le 1er acheteur mondial d'énergie verte) et comme Apple sa croissance est plus que compensée dans ce domaine par une croissance au moins équivalente de son approvisionnement en énergies verte, mais d'autres géants et grands acteurs du net changent peu ou stagnent dans l'application de leurs engagements ; ce que montre en 2015-2017 l'explosion du nombre de datacenters construits en virginie (l'État qui produit le Moins de renouvelables aux États-Unis et qui n'encourage pas ou peu les services publics à en produire). Certaines entreprises comme Amazon Web Service (AWS) se montrent vertueuses dans certains États et non dans d'autres (comme en Virginie).

Enfin D Trump a forcé son administration à soutenir le gaz de schiste et une relance du charbon, et les géants du net chinois (Tencent, Baidu Alibaba et Navera) semblent en 2017-2018 vouloir continuer à dépendre du charbon ou d'autre sources polluantes d’électricité.

Posté par BTSGPN2019 à 14:16 - Commentaires [0] - Permalien [#]


Facteurs favorisant le développement des TIC

Le développement des activités tertiaires au détriment des activités primaires et secondaires dans les pays industrialisés a augmenté les besoins de traitement de l'information et de communication des entreprises.

Selon une étude provenant du rapport IC4D06, Information and Communications for Development 2006: Global Trends and Policies, de la Banque Mondiale portant sur 20 000 entreprises de 26 secteurs dans 56 pays en développement, les entreprises qui ont davantage recours aux TIC font preuve d’une plus grande productivité, d’une croissance plus rapide, d’investissements plus importants et d’une plus grande rentabilité. De nombreuses petites et moyennes entreprises (PME) ont participé à cette étude.

 Facteurs sociétaux

L'augmentation du niveau d'éducation a favorisé l'utilisation d'ordinateurs personnels et de logiciels plus ou moins complexes par un pourcentage croissant de la population.Les collectivités locales investissent dans la formation sur les TIC pour améliorer la compétitivité des entreprises de leurs territoires.

Les mêmes outils de TIC sont utilisés aussi bien dans le domaine professionnel que dans le domaine privé, ce qui entraîne à la fois un brouillage de la frontière entre ces deux domaines et une stimulation pour se doter de ces outils de TIC.

Les ménages consacrent plus d'argent aux TICs, même dans les milieux populaires, avec en contrepartie une réduction d'autres types de dépenses (par exemple, réduction d'achats de journaux, de magazines, de CD etc...) ; selon l'agence Aravis les statistiques de dépenses des ménages montrent que les TIC sont un poids financier qui a quintuplé depuis 1960 dans le budget : augmentation de la consommation en volume nettement plus forte (+ 8,1 % par habitant) que les autres postes (+ 2,5 %), principalement dans les années 1970 (diffusion de la téléphonie fixe) et depuis 1995 (téléphonie mobile et internet).

À la question : « Si vous ne deviez regarder que deux médias dans votre vie, lesquels choisiriez-vous ? », les enfants du millénaire répondent : Internet à 61 %, la télévision à 49 %, le cinéma à 35 %, la radio à 29 %, la presse quotidienne à 17 % et les magazines à 9 %.

Les terminaux des TIC à haut débit (ordinateurs personnels et téléphones 3G) sont de plus en plus utilisés pour la radio et la télévision en lieu et place des terminaux traditionnels spécifiques à chaque catégorie d'audiovisuel. L'écoute en mode différé de la TV (catch-up TV ou replay) ou d'émissions de radio via le téléchargement (podcast) augmente la gamme de ce qu'on peut choisir de voir ou entendre. Les 14-24 ans veulent pouvoir consommer leurs émissions préférées n'importe quand, n'importe où et sur n'importe quel écran. Dans les années 2000 le streaming est de plus en plus utilisé, faisant reculer le téléchargement illégal, mais en consommant de la bande passante et de l'énergie, tout comme le jeu multi-joueurs en ligne.

Des projets cherchent à utiliser les TIC pour lutter contre l'isolement des séniors (ex : projet Monalisa).

Les Moocs, les webinars et le fait de pouvoir interagir en temps réel dans les débats et forums apporte un nouveau degré de participation des consommateurs. Grâce au web 2.0, les réseaux sociaux et les services à base de contenus générés par les utilisateurs ont connu un essor spectaculaire, changeant les relations sociales pour des centaines de millions de personnes, mais en augmentant aussi la consommation d'énergie de l'internet.

Facteurs techniques

La rapide augmentation de la capacité des processeurs (loi de Moore) et la rapide augmentation de la capacité des artères de transmission (avec la généralisation des fibres optiques) ont entraîné une chute des coûts unitaires des services de communications et surtout une généralisation progressive des systèmes d'accès à internet à haut débit.

La numérisation de toutes les informations de toute nature: textes, images, photos, musique, films, etc. a permis de tirer parti de la convergence numérique dans les TIC en mutualisant de couteuses infrastructures de commutation et de transmission au lieu d'avoir des infrastructures spécifiques pour chaque catégorie de service (téléphone, transmission de données, diffusion de l'audiovisuel). Cette caractéristique est d'autant plus importante que ces infrastructures sont caractérisées par des coûts fixes élevés et des coûts marginaux faibles. Cela a entraîné un profond bouleversement des modèles économiques des opérateurs de télécommunications.

Facteurs commerciaux

En quinze ans, le marché des TIC a été bouleversé, d'abord avec l'essor phénoménal de la téléphonie mobile et de l'Internet fixe à haut débit, puis récemment avec l'Internet mobile à haut débit, ce qui caractérise l'étape majeure de laconvergence des technologies du traitement de l'information et de la communication.

L'évolution des coûts des systèmes des TIC et le développement de la concurrence avec l'émergence nouveaux fournisseurs de service ont favorisé un essor spectaculaire des offres commerciales des services de l'information et de la communication, puis un recentrage sur les GAFA. Des bouquets de service aux tarifs forfaitaires abordables incluent maintenant des appels téléphoniques illimités, un accès à l'Internet à haut débit et un accès à des chaînes de télévision.

Les opérateurs ne cherchent plus de vendre des minutes de communications, mais de la bande passante et des services à valeur ajouté. La part des revenus des opérateurs de télécommunications venant de la téléphonie vocale est en baisse constante alors celle des revenus venant des services de données et de l'Internet croît.

Posté par BTSGPN2019 à 14:19 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Développement des TIC

Indicateurs caractérisant le développement des TIC

Dans les années 1980 et 1990, le développement des TIC était surtout mesurable par l’augmentation du nombre de lignes téléphoniques fixes dans un contexte de privatisation et d’ouverture du marché à la concurrence. Dans les années 2000, il s’est mesuré par le nombre d'abonnés à la téléphonie mobile et à l’Internet, d’abord en bas débit, puis en haut débit. Puis la diffusion de la téléphonie ayant atteint des niveaux spectaculaires (même dans les pays en développement) le développement des TIC se mesure maintenant au nombre d'accès aux services Internet à haut débit et à leur utilisation effective dans la société d'information. Economiquement parlant, les indicateurs des TIC forment quatre grandes catégories : 

1-Infrastructure et accès au TIC

2- Accès aux TIC et leur utilisation par les ménages et les particuliers, 

3- Utilisation des TIC par les entreprises

4- secteur des TIC et commerce des biens TIC.

Ces quatre grandes catégories sont issues de recherches partenariats faites sur la mesure des TIC au service du développement à partir de juin 2004 pour faire en sorte que le développement des TIC soit mesuré par un ensemble cohérent d'indicateurs (incluant notamment les éléments essentiels des TIC et l'accès aux services Internet à haut débit).

Posté par BTSGPN2019 à 14:21 - Commentaires [0] - Permalien [#]

Qu'est t'il attendu pour l'avenir ?

Les nouvelles technologies ne cesse de s'améliorer et nous réserve de nombreuse avancé dans différent domaine autre que la communication et l'information pour l'avenir.

De grande avancé dans le milieu de la médecine avec l'arrivé de la nanotechnologie et la génomique qui permettron de détecter des cellules malade, atrophier ou cancereuse dans certaines zone du corps jusque là innaccessible.

Le domaine de la robotique va grandement évoluer afin d'améliorer d'avantage la vie de tout les jours, que se soit au travail ou à la maison.

Le transhumanisme va également apparaître afin d'améliorer les capacité physique et mentale chez l'homme. Le transhumanisme pourait être utile dans le domaine de la médecine.

Le domaine de stockage de l'énergie verra une certaine évolution avec la l'innovation de batterie toujours plus permformante pour stocker plus d'énergie et pouvant se recharger dans un temps optimal.

Les maison connecter vont aussi appraître et laisser place à des maison intuitive et d'avantage confortable.

 

Ce sont dans ses cinq domaine que les anvancé technologique seront le plus marqué mais à ce jour, les scientifique et chercheur visent encore plus haut afin de trouver dans quelque année une possible immortalité humaine. Plusieurs hypothèse ont été émise pour y parvenir. Tout d'abord, selon un chercheur, l'immortalité humaine sera possible lorsqu'une mutation globale et irréverssible des machine aura eu lieu. Plus simplement, cela sera possible lorsque les machines auront remplacer l'homme.

Pour parvenir à l'immortalité, plusieurs hypothèse ont été évoquer. L'immortalité pourrait passer par le transhumanisme.

La possibilité de reprogrammer ses cellules par imprimante 3D est une des hypothèse émise ainsi que la possibilité de sauvegarder son esprit numériquement. 

Toutes ses idées reste bien sûr des hypthèse et ne verrons peut-être jamis le jour.

 

 

Posté par BTSGPN2019 à 14:21 - Commentaires [0] - Permalien [#]

16 avril 2020

Les nouvelles technologies nous sont-elles vraiment utiles ?

                                                                             nouvelles-technologies 

Les nouvelles technologies appelées aussi technologies de l'information et de la communication ne cesse de progresser et de nous surprendre?

Mais jusqu'où iront-elles ? Nous sont-elles vraiment utiles dans notre vie et pour notre société ? Quel impacts ont-elles sur l'homme?

Sur l'ensemble de la population, les avis sur les nouvelles technologies sont partagé.

D'un coté, une partie de la population pense que les nouvelles technologies son utile dans la vie de tout les jours que se soit au travail ou à la maison. Elle permettent de faciliter l'organisation dans la vie quotidienne et ainsi de pouvoir optimiser son temps. Elles permettent d'acquérir un certain confort dans la vie de tout les jours.

A l'inverse, une autre partie de la population pense que la technologie à un impacte néfaste sur l'homme. En effet, la technologie ne peut avoir que des effet bénéfique sur nous, et certains pense que les nouvelles technologies ont un impact sur notre vie sociale. Cell-ci prenant une place importante chez chacun d'entre nous, elle empiète sur les relations sociale et parfois, sur la vie de famille. 

 

 

Posté par BTSGPN2019 à 16:18 - Commentaires [0] - Permalien [#]

17 avril 2020

La technologie au service de l'environnement

Technologie et impact environnemental

  •  empreinte environnementale

A première vue, le rapport entre les nouvelles technologie et l'environnement n'est pas facile à distinguer et souvent, les liens établis ne sont pas très positifs. Par exemple, il faut savoir que l'Iphone X d'Apple génère au cours de sa vie près de 79 Kg de CO². Les déchets électroniques réprésentent 45 millions de tonnes de déchets par an, dont 20% seulement sont recyclés. De ce fait, entre les téléphones portables, les ordinateurs, les imprimantes et autres gadgets électroniques, on peut se douter de l'impact important que les technologies peuvent avoir sur l'environnement.

La production d'objets technologiques s'élève à un total de 1 037 TWh d’énergie (majoritairement de l’électricité). Elle a été utilisé pour produire les objets technologiques que nous utilisons au quotidien. Cela équivaut à l’énergie que peuvent produire 40 centrales nucléaires en une année.

Un total de 608 millions de tonnes de gaz à effet de serre ont été émis dans l’atmosphère à la suite de cette production.

Un total de 8,7 milliards de mètres cubes (m3) d’eau ont été utilisés pour produire tous nos objets électriques et électroniques.

Au niveau d'internet, la consommation énergétique nécessaire au fonctionnement d’Internet (sites Web, courriels, réseaux sociaux, vidéos) atteignait 0,8 % de la consommation mondiale en 2005, 2 % en 2012, et elle a doublé chaque année par la suite. Si la tendance se maintient, Internet consommera en 2030 l’équivalent de la consommation mondiale de 2008, tous secteurs confondus.

 

Si nous ramenons la consommation d’Internet en termes d’utilisateurs, ces derniers sont responsables de près de 50 % des émissions de gaz à effet de serre produites par Internet. Chacun des internautes produit 200 kilogrammes (kg) de gaz à effet de serre et consomme 3 000 litres d’eau par année.

 

La technologie verte ou propre est un terme relativement récent mais qui tend à gagner du terrain…Son objectif premier  est de « produire plus avec moins ». Elle peut se définir comme un ensemble de procédés et de méthodes innovantes pour minimiser l’impact environnemental des technologies. Le concept de technologie verte a évolué au fil du temps, trouvant de nombreux adeptes au Canada, comme dans le reste des pays du Nord. L’informatique durable ou green IT (green Information Technology) constitue l’une des branches les plus développées de la technologie verte. Et pour cause : la fabrication d’ordinateurs est un secteur très polluant. Selon l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), la fabrication d’un seul ordinateur nécessite 436 kg de combustible fossile, 1,8 tonnes de matériaux, 22 kg de produits chimiques et 1500 litres d’eau. De plus, les ordinateurs sont remplis de substances toxiques (dioxines, cadmium, plomb) dont nous ne savons pas quoi faire…

Face à ce constat, des entreprises innovantes se sont lancées le défi de produire tout en essayant de préserver les ressources naturelles de la planète et limiter leur impact. Même si c’est loin d’être gagné, les premiers essais semblent prometteurs…

 

Quand la technologie se met au service de l’environnement

La technologie verte, c’est avant tout une affaire de bon sens et de cohérence. Même si ce n’est pas le cas pour tous, vouloir réduire les nuisances causées par l’activité humaine semble logique. Grâce à la mise en œuvre d’une démarche d’informatique éco-responsable, certaines entreprises sont parvenues à réduire l’impact environnement d’un équipement informatique, à la fois au cours de la fabrication mais également pendant son utilisation et au moment de la fin de vie. Tout au long de ces étapes, les notions de consommation d’énergie, de gestion/récupération des déchets, de pollution et d’épuisement des ressources non renouvelables ont été prises en compte.

Mais la technologie verte ne concerne pas seulement les productions « physiques » mais également la conception de sites internet, de logiciels et d’installations informatiques qui, elles aussi, sont polluantes. Ainsi, les TIC (Technologies d’Information et de Communication) sont responsables de 2% des émissions de CO² soit autant que celles du transport aérien planétaire ! En l’espace de quelques années, et bien qu’elles soient encore peu nombreuses, des solutions d’énergie verte pour le web ont vu le jour : en utilisant des modes de production d’électricité issue de sources d’énergie renouvelables, la consultation des pages d’un site Internet a alors un impact réduit sur l’environnement. 

Posté par BTSGPN2019 à 11:12 - Commentaires [0] - Permalien [#]